Allow x Sqwer

L'art contemporain fait son rodéo !

Quand le mécénat rencontre… le monde de la moto

More sustainable future

Des passionnés d’art, à la fois praticiens, entrepreneurs chevronnés et figures bien ancrées dans le paysage culturel d'Auvergne-Rhône-Alpes : voilà le cocktail détonant à l'origine d'Allow. Leur constat était sans appel : l’art contemporain impressionne, intimide, et une foule de jeunes amateurs n'osent pas sauter le pas, se jugeant « pas assez connaisseurs » pour investir dans des œuvres originales.

Leur idée un peu folle ? Dépoussiérer le secteur, encourager les artistes émergents et rendre l'achat d'art enfin accessible via un modèle économique inspiré... du monde de la moto ! Alors forcément chez Sqwer ça nous a intrigué !
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Nous sommes montés sur la bécane dès le premier jour pour piloter l'accompagnement tech, la stratégie produit, et même aller chercher les financements.

01.
Kick de démarrage : poser le nom et le design qui font vrombir

Avant de vendre la première œuvre, il fallait construire un univers qui casse les codes feutrés des galeries traditionnelles. Autour de plusieurs ateliers créatifs, Marc chez Sqwer et David Bihanic se sont retroussé leurs manches pour dégoter le nom parfait s’est retroussé les manches pour dégoter le nom parfait : Allow.

Dans la foulée, une identité graphique audacieuse a été forgée, colorée et résolument jeune. L’objectif ? Démystifier l'art contemporain et offrir un vrai « plaisir one-shot » ou le point de départ d'une première collection pour ces acheteurs jusque-là timides. Pour propulser cette image, l'équipe interne d'Allow s'est rapidement appuyée sur une présence ultra-dynamique sur les réseaux sociaux, incarnée avec brio par Samantha Martinez et Colline Haslé.

02.
De la psycho à l'IA : sous le capot, un moteur scientifique bien rodé

Parce que démocratiser l'art ne se fait pas à coups de baguette magique, nous avons lancé un programme de R&D avec le laboratoire de psychologie LAPEA de l’Université Paris Cité, centré sur la médiation des arts visuels sur le web.

La grande question de recherche ? Comment l’intelligence artificielle peut-elle contribuer à susciter l’intérêt pour l’art contemporain émergent chez les populations sans formation artistique ? Ce partenariat a permis d'établir un cadre théorique sur l'appréciation artistique numérique et d'édicter des principes de design majeurs pour concevoir une IA capable de déclencher le coup de cœur chez les novices.

03.
Nocode, UX : faire chauffer la gomme et enchaîner les virages

Pour valider le concept sans faire chauffer la planche à billets, le pragmatisme a primé : cap sur une solution Nocode rapide, efficace et économique pour sortir une première Proof of Concept (POC).

Nous avons déroulé un process de design rigoureux, avec la création de wireframes détaillés couvrant tout le parcours : de la découverte immersive d'un artiste jusqu'au tunnel d'achat d'un Allowgramme. Grâce à plusieurs itérations successives basées sur les retours terrain du marché et des utilisateurs, nous avons affiné la proposition de valeur pour coller parfaitement aux attentes des futurs collectionneurs.